Conférences

Le Goût de l’avenir saison 8 : La citoyenneté à l’heure de l’anthropocène

4 février 2021
26 mai 2021

  • Nantes
Le Lieu unique et le Cnam Pays de la Loire s’associent pour un nouveau temps d’échanges visant à répondre aux besoins d’analyse des transformations en cours.

Le lieu unique et le Cnam Pays de la Loire s’associent régulièrement pour des temps d’échanges visant à répondre aux besoins d’analyse des transformations en cours et à venir dans la société. Développer l’esprit critique en vue de participer à des prises de décision éclairées est nécessaire dans un monde en profonde mutation, qui se complexifie sans cesse, rendant ses repères de moins en moins lisibles.

Conférence #1

Être citoyen du monde : quels récits collectifs pour un monde post-carbone ?

Jeudi 4 février 18h30-20h | Entrée libre

Quels sont les grands enjeux de la transition écologique ? Quelle vision et quelles responsabilités engagent-ils ? Quels obstacles et quels leviers pour agir à chaque niveau de la société et fabriquer le futur ?

Avec Virginie Raisson-Victor, directrice du Laboratoire d'études prospectives et d'analyses cartographiques (LÉPAC).

Conférence #2

Concilier libertés individuelles et santé collective en démocratie, comment (ré)inventer une société du care ?

Mardi 9 mars 18h30 - 20h | Entrée libre

Si la crise sanitaire a mis en tension l’épanouissement individuel et la santé collective, quelles pistes permettent de préserver (ou re-fonder) un « vivre-ensemble » à l’heure de l’anthropocène, en prise avec la santé environnementale ?

Intervenant.e défini.e ultérieurement

Conférence #3

La frontière entre sciences et pseudosciences : une ligne claire ?

Mercredi 26 mai 18h30-20h30 | Entrée libre

Un enjeu crucial pour nos démocraties est celui de la lutte contre la désinformation. Dans le contexte particulier de problématiques de nature scientifique comme le coronavirus, la vaccination ou le réchauffement climatique, une telle lutte ne peut prendre corps qu’au départ d’un prérequis essentiel : il importe que chacun.e soit en mesure d’opérer une distinction entre énoncés scientifiques (aux degrés de fiabilité divers) et énoncés pseudoscientifiques (ou, plus généralement, non scientifiques). Une lecture historique des manières d'opérer une telle distinction et l’identification concomitante de « marqueurs de scientificité » peuvent-elles nous aider ?

Avec Olivier Sartenaer, chercheur en communication et vulgarisation scientifiques (FNRS-ULB), chargé de cours en épistémologie et en philosophie des sciences (UC Louvain)

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